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La Maison du Bonheur

Le livre

La Maison du Bonheur est un roman de Steve Tiambo publié en dix volumes. À Yaoundé, Ike, 34 ans et gravement malade, raconte comment sa famille a affronté des forces invisibles dans la maison d’Odza. Un récit entre surnaturel africain, foi chrétienne, deuil et amour familial, à la frontière du réel et de la fiction.

L’histoire

Ike a trente-quatre ans quand les médecins lui annoncent qu’il ne lui reste que quelques jours. Au lieu de se taire, il décide de tout raconter : son enfance à Odza, un quartier de Yaoundé, la maison familiale qu’on surnommait la Maison du bonheur, et les années où cette maison a cessé d’être un refuge.

Crises de possession, apparitions, cercles d’amis aux intentions troubles, maladie qui défie les médecins : la famille affronte des épreuves que la raison n’explique pas. Face à elles, une mère qui prie sans relâche, un père admiré qui vacille, trois enfants qui grandissent trop vite, et des oncles, des cousins, des amis qui choisissent leur camp.

Le roman ne cherche pas à faire peur pour faire peur. Il raconte comment une famille tient debout quand tout s’effondre, et ce que la foi, l’amour et l’amitié peuvent opposer aux ténèbres.

Plus qu’un roman d’horreur

La Maison du Bonheur traverse quatre univers. L’ombre, avec un surnaturel africain décrit de l’intérieur. La foi, avec la prière, l’eau bénite et le doute. Grandir, avec le deuil, la colère et la reconstruction. Aimer, avec une fratrie, des parents et des amis fidèles. Le livre se referme sur l’aube, comme un témoignage d’espoir.

Le surnaturel dans le roman → · Foi, spiritualité et résilience →

Structure : 10 volumes, un prologue, un épilogue

L’épilogue

Dans l’épilogue, Ike regarde sa vie par étapes : quinze ans, quand les phénomènes commencent à la maison ; dix-huit, quand il faut choisir pour son père ; vingt, quand il veille sur sa mère malade ; vingt-sept, puis trente-quatre ans aujourd’hui. Il y nomme la carapace qu’il s’était forgée, cette façade de bonheur qu’il projetait en croyant protéger ses proches.

C’est un texte de gratitude : la rigueur et le sens de la famille transmis par le père, l’amour inconditionnel et la résilience enseignés par la mère, la joie d’un fils, Kialel. Ike laisse enfin le lecteur juge : visions nées d’une tumeur, délires d’un père alcoolique, cauchemars d’adolescent, ou autre chose ? Entre science et mystère, chacun se fera son avis.

Pour qui ?

Pour les adultes et les grands adolescents qui aiment les récits de vie, le surnaturel et les histoires de foi, pour la diaspora africaine qui y retrouvera des souvenirs familiers, et pour tous ceux qui traversent un deuil ou une épreuve. Certaines scènes peuvent impressionner.

Questions fréquentes

La Maison du Bonheur est-il une histoire vraie ?

Réel ou fiction ? Le livre laisse volontairement planer le doute. À chaque lecteur de se poser la question, et d’y trouver sa propre réponse.

Combien de pages compte le livre ?

La version complète en français compte environ 300 pages, réparties en un prologue, dix volumes et un épilogue.

Faut-il lire les volumes dans l’ordre ?

Chaque volume se lit seul, mais l’ordre de 1 à 10 suit la vie d’Ike et donne toute sa force au dénouement.

Mis à jour le 17 octobre 2026 · Par Steve Tiambo, auteur